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Início » Blog Band » Thaís Vieira de Souza mélange histoire et économie dans La Malédiction Du Manioc
Thaís Vieira de Souza
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Culture

Thaís Vieira de Souza mélange histoire et économie dans La Malédiction Du Manioc

13 de mars de 20265 Mins Read
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Dans *La Malédiction du Manioc*, l’écrivain Thaís Vieira de Souza, originaire de São Paulo, propose un récit mêlant science-fiction, histoire et réflexion économique pour explorer le parcours du Brésil à travers les siècles. L’intrigue suit Max, un jeune homme vivant en l’an 3050 qui, en proie à des crises existentielles, accepte la mission de voyager dans le temps afin de comprendre les origines des décisions politiques et économiques qui ont façonné le pays. En revisitant des moments décisifs de l’histoire brésilienne, l’auteur propose une lecture critique de l’actualité culturelle et invite le lecteur à réfléchir aux choix susceptibles de redéfinir l’avenir de la nation.

Dans La Malédiction du manioc, vous créez un futur apparemment parfait en 3050, et pourtant vous présentez un protagoniste en proie à un profond vide existentiel. Qu’est-ce qui vous a intéressé dans l’exploration de cette contradiction entre progrès matériel et quête de sens ?

Quand on parle d’êtres humains, la quête de sens est inévitable ; c’est ce qui motive les grandes réalisations, comme celles que nous allons découvrir dans « La Malédiction du Manioc ». Même si le cadre est idyllique, présenter un protagoniste qui pourrait être n’importe lequel d’entre nous crée un lien et rend l’histoire captivante. Max nous montre que, sans véritable but, le progrès matériel ne comble pas le vide existentiel.

Le voyage de Max le conduit à travers plusieurs moments charnières de l’histoire brésilienne. Comment est née l’idée d’utiliser le voyage dans le temps comme outil narratif pour aborder les problèmes économiques et sociaux du pays ?

Il était nécessaire que le protagoniste perçoive l’histoire d’un point de vue privilégié, venu du futur. Max dévoile le Brésil sous un angle économique et finit par être surpris par ce qu’il découvre. L’idée était de présenter des données inédites sur le pays, révélant que nos problèmes actuels sont des schémas récurrents. Le voyage dans le temps montre que le passé continue d’influencer le présent.

L’ouvrage est qualifié de « fiction économique », un genre peu courant dans la littérature brésilienne. Quel a été le défi de transformer des concepts historiques et économiques en un récit captivant pour le lecteur ?

En réalité, ce n’était pas un défi, mais bien le plus passionnant ! L’utilisation de la fiction permet au lecteur d’accéder à des données techniques de manière ludique. Cela crée un lien plus fort avec le public, lui permettant d’appréhender, sous un angle nouveau, l’ampleur du potentiel du Brésil. Et au final, qui peut résister à une bonne histoire ? De plus, nous dévoilerons les mécanismes qui freinent encore notre prospérité.

Max met en évidence, à travers l’histoire, une culture de l’immédiateté qui traverse des siècles d’histoire brésilienne. Qu’est-ce qui vous a amené à réfléchir à ce phénomène et comment influence-t-il encore aujourd’hui les choix du pays ?

L’abondance des ressources naturelles et climatiques, conjuguée à l’afflux d’immigrants, a engendré une croissance désordonnée, loin d’avoir atteint son plein potentiel. Pendant 500 ans, le Brésil a bénéficié d’atouts qui ont favorisé une culture de l’immédiateté. D’où le « fléau » : la facilité d’exploiter les ressources naturelles, comme le manioc, nous a rendus dépendants du gain immédiat, sans que nous ayons besoin de planifier à long terme ni de structurer l’avenir.

Thaís Vieira de Souza
Thaís Vieira de Souza

L’œuvre mêle aventure, romance, réflexion historique et analyse économique. Comment avez-vous trouvé le juste équilibre entre raconter une histoire captivante et, simultanément, susciter des réflexions sur l’avenir du Brésil ?

Toute bonne histoire se doit de résonner avec la réalité. Dans ce livre, le personnage principal est authentique : il souffre, tombe amoureux, traverse des crises familiales et trouve un sens à sa vie en accomplissant quelque chose qui le dépasse. C’est cette intrigue qui humanise le cœur du livre : un plan de croissance pour le Brésil. En s’immergeant dans ce parcours, le lecteur prend conscience que l’avenir économique du pays repose sur nos choix.

Max entame son récit en proie au doute et le termine en tentant de proposer une nouvelle voie pour le pays. En quoi son parcours reflète-t-il également les processus de découverte de soi que vivent de nombreuses personnes aujourd’hui ?

À tous les égards ! Chaque être humain a besoin de trouver un sens à sa vie. L’histoire de notre protagoniste montre que, malgré les crises et les peurs, avec un peu de courage, chacun peut découvrir le véritable but de son existence. Max troque l’inertie contre l’action, prouvant ainsi que toute transformation commence par la volonté d’assumer son rôle dans l’histoire.

Votre livre suggère que la compréhension des racines historiques peut nous donner les outils nécessaires pour transformer l’avenir. Selon vous, quelles leçons de l’histoire brésilienne devons-nous encore mieux apprendre ?

La meilleure façon de résoudre les problèmes anciens est d’envisager l’histoire sous un angle nouveau. Dès lors, nous serons prêts à planifier l’avenir. Max l’a fait avec brio. Le Brésil, par exemple, n’a pas encore achevé son cycle de développement éducatif ; cela nous permettrait de croître de 5 % par an pendant les 25 prochaines années ! Nous pourrions progresser dans bien d’autres domaines si nous adoptions cette perspective.

Après avoir terminé la lecture de « La Malédiction du manioc », quel type de réflexion ou de question souhaiteriez-vous que les lecteurs retiennent concernant leur rôle individuel et collectif dans la construction de l’avenir ?

J’aimerais que chacun change son regard sur le Brésil et sur sa propre histoire. Certes, tout au long de notre parcours, nous aurions pu aller beaucoup plus loin, mais il nous reste encore de nombreuses possibilités ! L’avenir n’est pas simplement ce qui arrive, mais ce que nous choisissons délibérément de construire. Nous devons croire et, avec courage et détermination, écrire une fin véritablement heureuse.

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