À seulement 14 ans, Miguel Soares franchit une étape décisive dans sa carrière artistique en rejoignant le casting du long métrage « Le Journal de Pilar en Amazonie », dont la sortie est prévue en janvier 2026. Dans ce film, le jeune acteur incarne Breno, le meilleur ami de l’héroïne Pilar, personnage central d’une aventure mêlant fantastique, découverte et un puissant message de sensibilisation à l’environnement, le tout se déroulant dans la forêt amazonienne.
Vous avez fait vos débuts au cinéma à l’âge de 14 ans dans le rôle principal du film « Le Journal de Pilar en Amazonie ». Qu’avez-vous ressenti en réalisant l’importance de cette étape dans votre carrière ?
Je suis très reconnaissant et heureux de recevoir cette opportunité, et tout comme j’ai beaucoup appris de Breno, j’espère que le public pourra également apprendre de lui et du message de sensibilisation véhiculé par le film.
Breno est le meilleur ami de Pilar et participe activement à cette aventure en forêt. À quoi vous identifiez-vous le plus chez lui, et qu’avez-vous dû apprendre ou développer pour donner vie à ce personnage ?
Ce que Miguel, Breno et moi avons en commun, c’est notre grande générosité ; il tient énormément à ses amis, surtout à Pilar. Je pense que c’est là que le public s’identifiera à lui, et la lecture des livres de Pilar a été essentielle pour créer ma version de Breno.
Ce film mêle fantastique, aventure et un message fort sur la préservation de l’environnement. Comment cette histoire vous a-t-elle amené à réfléchir sur l’Amazonie et sur votre rôle de jeune artiste aujourd’hui ?
Être en Amazonie, c’est être en contact direct avec les problèmes environnementaux qui y règnent ; cela m’a permis de porter un regard différent sur cette région et les défis auxquels elle est confrontée. Montrer cela aux enfants du Brésil, c’est protéger l’avenir de l’Amazonie !

Vous avez travaillé pour la télévision, le streaming, le théâtre musical, et maintenant vous vous lancez dans le cinéma. Existe-t-il un médium artistique qui vous stimule davantage ou dans lequel vous vous sentez plus à l’aise ?
Je ne le savais pas, mais d’un genre théâtral à l’autre, tout change énormément. Le plus exigeant, c’est sans aucun doute la comédie musicale, car chaque représentation est unique. Gérer l’improvisation sans interrompre le spectacle est souvent le plus grand défi, mais aussi certainement le plus stimulant. C’est à la télévision que je me sens le plus à l’aise, car tout y est très dynamique et rapide, et les tournages sont généralement plus longs qu’au cinéma ou au théâtre.
Au théâtre, vous avez incarné des personnages très symboliques, comme le Petit Prince. Votre expérience sur scène a-t-elle influencé votre jeu d’acteur au cinéma ? Si oui, de quelle manière ?
J’apprends beaucoup de chaque personnage, et je dirais que j’applique ces enseignements à d’autres projets. Donc oui, toutes mes expériences théâtrales m’influencent dans la création de nouveaux personnages et dans ma façon de jouer.
Vos personnages interagissent souvent avec un jeune public. Ressentez-vous une responsabilité particulière à l’égard de cette génération lorsqu’il s’agit de raconter des histoires qui l’inspirent, l’éduquent ou la font réfléchir ?
Oui, je crois que toute forme d’art véhicule un message, quelque chose à communiquer au public, et lorsqu’il s’agit d’enfants et de jeunes, il est essentiel d’être particulièrement attentif à la manière dont ce message s’exprime. Je trouve formidable que l’art nous permette de communiquer, d’encourager et de sensibiliser les enfants de tant de façons différentes.

Le fait de recevoir le Prix brésilien de la jeunesse en tant que « Jeune personne d’avenir » si tôt dans la vie change-t-il votre vision de vos rêves et de vos prochaines étapes professionnelles ?
J’ai toujours été très réaliste quant à mes rêves, et cela s’est encore accentué lorsque j’ai débuté ma carrière d’actrice, car c’est un métier très difficile. Je suis très reconnaissante et honorée d’avoir reçu ce prix, mais cela ne change rien à ma vision de mes rêves.
Au vu de tout ce que vous avez vécu jusqu’à présent et de ce qui vous attend, quelles histoires rêvez-vous encore de raconter, et quel message aimeriez-vous que le public retienne en vous regardant ?
J’aimerais vraiment pouvoir jouer mon antagoniste, un personnage qui soit mon exact opposé, avec une histoire, des rêves et des objectifs très différents – un personnage qui me sorte véritablement de ma zone de confort.
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