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MC Rodolfinho
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Divertissement

MC Rodolfinho renforce ses racines et mise sur une nouvelle phase musicale avec le projet « Solidifying the Journey »

10 de février de 20267 Mins Read
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Avec seize ans de présence sur la scène funk, MC Rodolfinho continue d’affirmer son identité artistique sans renier ses racines dans les rues d’Osasco, où il a forgé son identité et sa vision du monde. Mêlant les racines du funk de Rio de Janeiro aux influences rap, reggae et MPB (Musique Populaire Brésilienne), l’artiste se positionne comme un trait d’union entre les générations et prépare une nouvelle étape de sa carrière avec la sortie, en mars, du projet audiovisuel « Solidificando a Caminhada » (Solidifier le Voyage), qui propose une approche plus musicale et organique. Dans cette interview, il évoque ses origines, le rôle du funk comme instrument de transformation sociale, le pouvoir de la scène, la maturité de son public et l’avenir international du genre. Il réaffirme que, malgré l’expansion et l’évolution esthétique, c’est la préservation de l’essence même du funk qui permet de maintenir un lien authentique avec ceux qui le suivent depuis ses débuts.

Rodolfinho, tu es né et tu as grandi à Osasco, une ville à la scène musicale et urbaine très dynamique. Qu’est-ce qui, dans cette expérience, influence le plus ton style et ta façon d’interagir avec ton public ?

Osasco m’a donné des bases solides. Cela m’a donné de la résilience. Cela m’a donné une vision. J’ai grandi en côtoyant la rue, en voyant les rêves et les difficultés se côtoyer. Cela a façonné ma vision de la vie et mon écriture. La plupart de mes chansons sont inspirées de mon vécu ou de ce dont j’ai été témoin. C’est précisément de là que vient le lien avec le public. Quand je parle de surmonter les obstacles, d’ambition, de famille, d’erreurs et de réussites… ce n’est pas un discours appris par cœur, c’est la réalité. Ceux qui viennent du même milieu que moi le ressentent et s’y reconnaissent.

Votre style mêle le funk de Rio de Janeiro à des références au rap et au hip-hop. Comment définiriez-vous votre son au sein de cette nouvelle génération de funk ?

Je viens de la scène funk plus traditionnelle, où la plupart des MCs rappaient sur un rythme de batterie puissant, sans beaucoup d’harmonie. Mais je suis curieux et j’aime suivre l’évolution esthétique du genre. Je me considère donc comme un pont entre les deux. Je porte en moi les racines du funk, mais je m’adresse aussi à la jeune génération car j’ai l’humilité d’apprendre constamment et de rester au fait des évolutions esthétiques du funk.

Beaucoup perçoivent encore le funk comme un simple divertissement, mais c’est aussi une forme de résistance et la voix des marges. Que représente le funk pour vous aujourd’hui, après tant d’années au sein du mouvement ?

Le funk m’a sauvé la vie, ainsi que celle de milliers de jeunes et de familles. Je vois le funk comme une source d’opportunités inestimable pour les populations des régions périphériques du Brésil, au même titre que la samba, le rap et même le football. C’est un mouvement qui dénonce les injustices que nous subissons, mais qui sensibilise aussi l’opinion publique et impulse le changement. Et bien sûr, c’est aussi du divertissement et de la joie. Le funk est complet.

Avec l’essor des plateformes numériques, les artistes disposent de nouveaux moyens pour toucher leur public. Quelles différences observez-vous entre le succès en ligne et l’excitation d’un spectacle vivant ?

Les plateformes numériques et leurs algorithmes sont d’excellents outils pour propulser la carrière des artistes. Elles démocratisent l’accès à la musique et offrent à tous la possibilité de promouvoir leur travail. Mais elles accélèrent aussi considérablement la consommation. Le marché s’emballe, les sorties sont incessantes et certaines chansons ont parfois une popularité éphémère. Mais cela fait partie intégrante de la croissance du marché.

Mais un concert, c’est avant tout une question de ressenti. C’est un échange d’énergie spontané. Quand on voit le public chanter votre chanson du début à la fin, vous regarder droit dans les yeux, rien ne peut remplacer ça. C’est le critère le plus authentique qui soit : c’est vraiment organique.

Tu as déjà sorti des morceaux remarquables et participé à divers projets de la scène funk. Y a-t-il un artiste ou une collaboration avec lequel tu rêves encore de collaborer ?

Je rêve d’enregistrer avec des artistes d’autres genres proches du funk, comme le rap, la samba et le reggae. J’apprécie beaucoup le travail de Rael, par exemple. Ce serait un rêve devenu réalité de pouvoir enregistrer avec lui un jour.

Tu te réinventes sans cesse. À quoi peut-on s’attendre pour tes prochaines sorties ? Prévois-tu quelque chose de différent au niveau du son ou du thème ?

Le 5 mars, je lance mon nouveau projet, « Solidifying the Journey ». C’est un projet audiovisuel de quatre titres, tous interprétés avec un groupe, utilisant des instruments acoustiques et proposant une approche plus musicale. C’est l’œuvre dans laquelle j’ai le plus exploré la musicalité de toute ma carrière. Elle est influencée par le reggae, la MPB (Musique Populaire Brésilienne), le funk et les musiques urbaines. Esthétiquement plus élaborée, elle n’en demeure pas moins fidèle à l’essence et au message de nos textes funk.

Après seize ans de carrière, j’apprécie désormais d’autres styles et mon public a mûri. Je sentais que le moment était venu de sortir un album comme celui-ci pour créer un lien avec cette nouvelle étape de ma vie, et aussi avec la jeune génération, aujourd’hui beaucoup plus réceptive.

Malgré votre succès et votre notoriété, vous restez fidèle à vos origines. Quel effet cela vous fait-il de continuer à être la voix de ceux qui vous ont soutenu depuis le début ?

J’ai toujours admiré cela chez les artistes qui m’ont inspiré, surtout les pionniers du funk comme Neguinho do Kaxeta. Ils ont évolué, ils ont connu le succès, mais ils n’ont jamais cessé de représenter leurs origines. Le funk naît dans les favelas, il est issu du vécu. Si nous perdons le contact avec nos racines, il devient difficile de toucher notre public, car ce lien repose sur l’identification.

Je veux toucher un public plus large, bien sûr. Je veux m’étendre, évoluer, atteindre d’autres publics. Mais il ne faut pas oublier mes racines. Et aujourd’hui, même les enfants de familles aisées apprécient une musique qui parle des favelas, qui porte en elle la vérité. Quand elle est authentique, elle transcende toutes les classes sociales.

La musique funk gagne en popularité dans le monde entier, de Paris à Miami. Comment voyez-vous l’avenir de ce genre et le rôle des artistes brésiliens dans cette expansion mondiale ?

Je vois le funk comme un mouvement qui a depuis longtemps franchi les frontières. Paris, Miami, l’Europe… le monde entier danse déjà sur notre rythme. Ce qui se passe aujourd’hui, c’est la reconnaissance de ce phénomène. L’avenir du genre repose en grande partie sur notre organisation et notre vision. Nous avons notre propre identité, une esthétique, un rythme unique. Si les artistes brésiliens prennent conscience de la valeur culturelle qu’ils incarnent, ils ne se sentiront pas inférieurs à l’étranger.

Le rôle des artistes brésiliens dans cette expansion est de préserver l’essence du funk tout en élevant le niveau de production, de stratégie et de professionnalisme. Il ne s’agit pas de copier ce qui existe déjà à l’étranger, mais d’exporter notre propre culture, avec une qualité de niveau international. Le funk a une portée mondiale. Et lorsque nous conjuguons authenticité et vision stratégique, le mouvement se développe sans perdre son essence.

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