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Início » Blog Band » Mystère cosmique et suspense scientifique s’entremêlent dans La Vallée du Silence – L’Énigme du Lac, le nouveau thriller d’Eduardo Bega
Culture

Mystère cosmique et suspense scientifique s’entremêlent dans La Vallée du Silence – L’Énigme du Lac, le nouveau thriller d’Eduardo Bega

17 de décembre de 20255 Mins Read
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L’inexplicable perturbe le quotidien d’une petite ville minière dans *Vale do Silêncio – O Enigma do Lago* (La Vallée du Silence – L’Énigme du Lac), un nouveau thriller d’Eduardo Bega mêlant suspense scientifique, légendes urbaines et mystère cosmique. Partant d’un phénomène troublant – trois lumières bleues qui plongent dans un lac sans laisser de traces visibles –, l’auteur tisse un récit haletant et captivant qui interroge les limites de la raison humaine et la fascination pour ce que la science ne peut encore expliquer.

Le livre s’ouvre sur un phénomène mystérieux : trois lumières bleues plongent dans un lac sans faire d’éclaboussures. Quel a été le véritable élément déclencheur qui vous a poussé à transformer des énigmes scientifiques en fiction captivante ?

Dans La Vallée du Silence, les lumières bleues trouvent leur « explication » et cessent d’être un phénomène mystérieux – mais ce n’est que le début. Cette scène, qui sert de détail initial, recèle de nombreuses révélations surprenantes. Le véritable élément déclencheur provient de ma vision très personnelle de l’univers qui nous entoure : la Terre comme un laboratoire expérimental. Notre passé accomplit un dessein évolutif extraterrestre, et notre avenir est déjà tracé.

En mêlant mystère cosmique, humour et réalisme magique, vous créez une atmosphère très brésilienne pour des thèmes habituellement traités avec un sérieux extrême. Pourquoi était-il important pour vous d’explorer l’inconnu avec légèreté et ironie ?

Léger, certes, mais sans ironie. L’humour est une composante naturelle de l’œuvre, fruit de situations inattendues. En tant qu’auteur brésilien, il ne pouvait en être autrement. Située dans le Minas Gerais, en raison des nombreuses observations, l’histoire a été conçue comme un thriller riche en révélations surprenantes et en voyages interplanétaires. Il ne s’agit pas d’un article scientifique sur les extraterrestres : le traiter avec un sérieux excessif le rendrait fastidieux.

Tony, Sarah et Vicente représentent trois manières différentes d’appréhender l’inexplicable. Dans laquelle de ces personnalités retrouvez-vous le plus votre propre point de vue sur ce mystère ?

En réalité, je ne m’identifie pas directement à Tony, Sarah ou Vicente. Le personnage qui reflète mon point de vue est Raymond, la personne enlevée. Sa disparition alimente un mythe, puisqu’il tient un blog sur les cités utopiques et les voyages interplanétaires. L’enlèvement, en ce sens, est pratique : il nourrit le mystère et entretient le suspense. Raymond est, en fait, ma propre vision du mystère de la Vallée du Silence.

Vous avez évolué professionnellement dans des environnements technologiques et industriels. Dans quelle mesure cette expérience influence-t-elle votre façon d’imaginer des phénomènes qui défient la logique, l’ingénierie et la science ?

Je contemple une structure colossale et m’interroge aussitôt sur sa construction. Je pense aux mégalithes de Puma Punku en Bolivie (en forme de H), éparpillés comme s’ils avaient été jetés au hasard. Des angles vifs, taillés en bas-relief dans la pierre, des cavités courbes aux angles. Une précision remarquable dans la découpe de ces pierres énormes. Ils sont là depuis 1500 ans, visibles par tous. C’est un fait, pas une fiction. Seuls les spécialistes des technologies comprennent la complexité de ces réalisations, qui continuent de mettre à l’épreuve nos techniques d’ingénierie.

Ce livre interroge l’accélération du progrès humain – de l’éclairage électrique à la conquête de la Lune – comme si nous poursuivions sans cesse un idéal qui nous échappe. Comment cette réflexion s’est-elle inscrite dans le processus d’écriture ?

L’évolution accélérée de la technologie n’apparaît pas explicitement dans La Vallée du silence, mais elle est présente en filigrane. De même, plusieurs aspects de notre propre évolution naturelle semblent déplacés et suggèrent une possible « intervention planifiée ». C’est de cette réflexion que naît le premier volume de l’œuvre.

L’œuvre aborde des thèmes universels — la peur, la curiosité, le besoin de croire en quelque chose — mais les situe dans une petite ville du Minas Gerais. Que révèle ce choix sur la manière brésilienne d’appréhender les mystères ?

L’histoire trouve son origine dans le Minas Gerais, notamment à travers les phénomènes OVNI, l’exploitation minière et l’intérêt supposé des extraterrestres pour les minéraux rares. La curiosité et la peur naissent d’observations réelles, filmées et diffusées massivement sur les réseaux sociaux. Tony, informaticien, est impressionné par les vidéos ; Sarah, indifférente, a ses raisons ; et Vicente Martins, journaliste en pleine crise professionnelle, se retrouve malgré lui au cœur de l’affaire. La ville se pare alors d’une atmosphère touristique sur le thème des extraterrestres – un phénomène typiquement brésilien.

L’humour apparaît comme un « soulagement scientifique » face à l’extraordinaire. Pour vous, rire de l’inexplicable est-il aussi une façon de l’affronter ?

L’humour est intrinsèque à mon travail ; il est impossible de le dissocier. Il découle d’une vision très particulière de ma perception de l’univers, mais ne se manifeste pas par des blagues ou de la satire. Il surgit de situations inattendues, comme la relation toxique entre le rédacteur en chef et le journaliste Vicente Martins, où la quête obsessionnelle de l’audience engendre des moments drôles et typiques du quotidien.

Après des décennies passées à travailler avec la logique et les systèmes, qu’avez-vous découvert sur vous-même en vous autorisant à écrire une fiction qui embrasse l’improbable ?

Écrire La Vallée du Silence fut presque une vocation. L’œuvre a vu le jour en quatre mois environ, comme si elle voulait jaillir de moi, portée par le désir de partager cette vision. Certains amis m’ont même demandé si la planète Mirax existait réellement, tant le récit est impressionnant et plausible. Il n’y a aucun lien direct avec mes décennies de travail sur le raisonnement logique : c’est une œuvre de fiction qui embrasse une réalité très probable. Et, au cours de ce processus, j’ai découvert qu’il existe de nombreux chaînons manquants dans l’évolution de notre planète.

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Eduardo Bega
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